JAGUAR E-PACE E-Pace P270e ch PHEV AWD BVA R-Dynamic SE
- Carburant : Hybride
- Transmission : Automatique
- Années : 2024
- Kilomètres : 15 km
Prix : 71 997 € TTC
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À partir du 1ᵉʳ janvier 2025, une nouvelle étape décisive dans la lutte contre la pollution atmosphérique entrera en vigueur. Les véhicules classés Crit’Air 3 seront interdits de circulation dans les agglomérations de plus de 150 000 habitants. Cette mesure, inscrite dans le cadre des Zones à Faibles Émissions (ZFE), vise à améliorer la qualité de l’air, un enjeu crucial pour la santé publique et la protection de l’environnement.
Pour les propriétaires de véhicules concernés, cette échéance impose une prise de décision rapide : continuer à rouler dans ces zones nécessitera un changement de véhicule ou le recours à des solutions alternatives. En parallèle, des dispositifs d’aides financières pour l’achat d’un véhicule d’occasion, tels que la prime à la conversion, sont encore disponibles pour accompagner cette transition.
Cette réglementation répond à une double ambition : préserver la santé publique et accélérer la transition écologique dans les zones urbaines les plus polluées.
La pollution de l’air est un enjeu majeur en France, responsable de 40 000 décès prématurés par an selon des études récentes. Les véhicules anciens, notamment ceux classés Crit’Air 3, sont identifiés comme des contributeurs significatifs aux émissions de particules fines et de dioxyde d’azote, particulièrement nuisibles pour la santé humaine et l’environnement.
Cette interdiction s’inscrit dans un plan plus large pour étendre les Zones à Faibles Émissions. Depuis 2017, les ZFE ont été instaurées pour limiter progressivement l’accès aux véhicules les plus polluants, avec des étapes planifiées jusqu’à 2030. En 2025, le tour des véhicules Crit’Air 3 est venu.
Plus de 40 agglomérations françaises de plus de 150 000 habitants seront touchées, parmi lesquelles Paris, Lyon, Marseille, Toulouse ou encore Bordeaux. Chaque commune pourra adapter les modalités précises de mise en œuvre, mais le principe de restriction sera uniforme sur tout le territoire.
Cette mesure vise à :
En instaurant cette interdiction, le gouvernement entend marquer une étape décisive dans la lutte contre la pollution atmosphérique et la transition vers une mobilité plus durable. Pour les automobilistes concernés, il est temps de se préparer à ce changement en explorant des alternatives adaptées.
La législation qui entrera en vigueur le 1ᵉʳ janvier 2025 cible précisément les véhicules classés Crit’Air 3. Cette catégorie englobe les véhicules à moteur les plus anciens encore en circulation et dont les niveaux d’émissions polluantes dépassent les seuils tolérés dans les Zones à Faibles Émissions (ZFE).
La vignette Crit’Air 3 concerne :
Pour connaître précisément la catégorie de votre véhicule, il suffit de vérifier votre certificat d’immatriculation (carte grise) ou de consulter le site officiel Crit’Air.
Les véhicules Crit’Air 3 sont des contributeurs majeurs aux émissions de particules fines et de dioxyde d’azote (NO₂), qui nuisent gravement à la qualité de l’air dans les zones urbaines denses. Leur retrait progressif de la circulation vise à :
Dès le 1ᵉʳ janvier 2025, les propriétaires de véhicules Crit’Air 3 ne pourront plus circuler dans les agglomérations de plus de 150 000 habitants. Les trajets occasionnels comme les déplacements domicile-travail, les courses ou les visites en centre-ville deviendront impossibles sans une alternative.
À partir du 1ᵉʳ janvier 2025, la circulation des véhicules classés Crit’Air 3 sera strictement interdite dans les agglomérations de plus de 150 000 habitants. Cette interdiction sera accompagnée d’un dispositif de contrôle rigoureux et de sanctions dissuasives pour assurer le respect de cette nouvelle réglementation.
En cas de non-respect de cette interdiction, les conducteurs s’exposent à des sanctions financières immédiates :
Ces amendes s’appliqueront dès la constatation de l’infraction, qu’elle soit relevée par un contrôle manuel ou automatisé.
Pour garantir l’efficacité de la mesure, les autorités mettront en place des moyens de contrôle renforcés :
Les conducteurs surpris en infraction recevront une notification par courrier ou une verbalisation immédiate lors des contrôles physiques.
Au-delà des sanctions financières, rouler avec un véhicule non conforme dans une zone à faibles émissions peut entraîner :
Cette politique est avant tout conçue comme un levier incitatif pour encourager les conducteurs à adopter des véhicules plus propres ou à opter pour des solutions de mobilité alternatives. Cependant, pour éviter des sanctions répétées et des désagréments liés aux restrictions, il est primordial de prendre cette échéance au sérieux.
Dans un souci de protection de la qualité de l’air tout en tenant compte des besoins de mobilité des citoyens, plusieurs métropoles françaises ont mis en place des Zones à Faibles Émissions (ZFE) avec des restrictions de circulation pour certains véhicules jugés trop polluants. Toutefois, afin d’offrir une certaine flexibilité, des dérogations locales permettent, sous conditions, de circuler temporairement malgré ces restrictions.
Chaque collectivité peut prévoir des assouplissements afin d’accompagner progressivement les usagers dans la transition. Par exemple, la Métropole de Lyon propose plusieurs types de dérogations applicables aux véhicules concernés par les interdictions :
Dans le cas de Lyon, les demandes de dérogation se font en ligne via la plateforme Toodego, mais d’autres métropoles proposent des procédures similaires sur leurs sites dédiés.
En complément des mesures locales, l’État prévoit également des exemptions permanentes applicables sur l’ensemble du territoire pour certains types de véhicules :
Si vous êtes concerné par les restrictions de la ZFE de votre agglomération, il est essentiel de vous renseigner auprès de votre métropole pour connaître les conditions d’application et les éventuelles dérogations disponibles. Les justificatifs liés aux autorisations doivent être présentés en cas de contrôle et conservés à bord du véhicule.
Face à l’interdiction imminente des véhicules Crit’Air 3 dans les agglomérations de plus de 150 000 habitants, les propriétaires concernés doivent envisager des solutions pour continuer à se déplacer. Heureusement, plusieurs alternatives existent pour répondre à cette transition de manière adaptée et efficace.
La solution la plus directe consiste à remplacer son véhicule Crit’Air 3 par un modèle plus respectueux de l’environnement.
Les réseaux de transports en commun dans les grandes agglomérations sont souvent bien développés et constituent une alternative efficace pour éviter les restrictions.
De nombreuses collectivités mettent en place des abonnements attractifs pour encourager leur utilisation.
Pour les trajets courts ou réguliers, les mobilités douces offrent une solution écologique, économique et parfois même plus rapide en milieu urbain.
Pour ceux qui ont besoin d’un véhicule de manière ponctuelle, ces solutions permettent de réduire les coûts et les contraintes liées à la possession d’une voiture individuelle.
Pour encourager la transition, plusieurs dispositifs financiers sont à la disposition des automobilistes :
Face à l’entrée en vigueur imminente de cette législation, il est crucial pour les propriétaires de véhicules Crit’Air 3 d’anticiper et de s’adapter. Des solutions existent pour faciliter cette transition vers une mobilité plus respectueuse de l’environnement, soutenues par des aides financières incitatives.
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